Merci à notre homme de l’ombre

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Au printemps 2019, Christophe Buquet se veut catégorique lorsqu’il s’adresse à Dominique Fache. L’ancien triathlète féru de volley-ball ne perçoit pas beaucoup de voyants verts, synonymes de haute-performance, lorsque les Coyotes se produisent à la Kindarena et surtout loin de leur base. De fil en aiguille, Christophe découvre également l’ensemble du fonctionnement du SPO. Son constat est limpide. Il y a énormément à faire dans un Club qui dispose d’un atout majeur … ; ses bénévoles. Encore faut-il donner un cadre afin que chacun(e) puisse donner sa pleine mesure. Ce passionné, maniaque de méthode et de gains marginaux, gagneur dans l’âme, va s’y employer avec constance durant 7 saisons.

Certains « chantiers » vont avancer, d’autres moins, d’autres pas du tout. S’il est toutefois une collaboration qui a été fructueuse, c’est bien celle avec Stéphane Hucliez. Leurs parcours respectifs étaient certes différents mais ils parlaient un même langage. Au soutien des Coyotes de la Pro A, Le Chris s’efforcera ainsi de les placer dans les meilleures conditions pour performer. Quelques débriefs s’avéreront un peu musclés parfois lorsque les rencontres furent mal négociées ou que les fameux codes du haut-niveau n’étaient pas suffisamment appliqués mais tellement peu au regard de tous les moments uniques vécus avec cette quête de performance sportive comme fil rouge.

Lors des play-offs de la mémorable saison 2025-2026, certains préceptes de management couramment admis furent oubliés mais l’équipe étant unique, il suffisait finalement de se mettre à son diapason. On connait la suite …

Son immense frustration restera de n’avoir su avancer concernant la salle spécifique ; le socle des réussites à venir selon lui. Lors de la réception à la mairie de Rouen pour célébrer le titre de Champion de France, Nicolas Mayer-Rossignol mania d’ailleurs fort à propos la métaphore avec le « jardinier Dominique Fache ». Il ne semblait pas si bien dire. Comme l’artisan et ses outils adaptés, comme le jardinier et le terreau de ses parcelles, le SPO a désormais la nécessité impérieuse de disposer d’une salle dédiée au tennis de table.

Christophe est aujourd’hui las de cette attente et tire sa révérence en envisageant un futur dans le monde du sport (évidemment !!!) … mais hors du territoire métropolitain.

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